Le diable est dans les détails / Der Teufel steckt im Detail

Plus aucun son, plus aucun mot ne sort d’ici. Le cordon coupé avec un extérieur qui tourne le dos ne laisse aucune chance à l’histoire contenue entre les murs.

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Impossible de dire si les fluides vitaux qui irriguaient le bâtiment sont taris ou seulement emprisonnés, tant les vannes sont elle-même menottées et bâillonnées par la corrosion.

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Les murs semblent peler, mais ce n’est qu’une impression. Rien d’autre que la pénombre, souvent l’obscurité totale, ne vient les frapper. Ce n’est donc pas l’épiderme qui serait attaqué par l’ennemi du dehors. Cette desquamation est au contraire l’ultime conséquence d’une lèpre qui a tout rongé en dedans.

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Comme une ultime tentation de prétendre à une illusoire remise en état, quelques flacons de peinture laquée donnent le change.

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Mais tout montre l’inéluctabilité de la sentence : même à regret, la seule lumière visible vient du dehors.

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